Notre
amie, l'ortie
Les
propriétés médicinales
de l'ortie sont vantées depuis l'antiquité.
Ovide dans son "art d'aimer" donne
la recette d'un philtre d'amour dans lequel
il met une pincée de graines d'ortie.
Au Moyen-Âge, Sainte Hildegarde de
Bingen prescrit les graines contre les maux
d'estomac. Connue pour ses vertues anti-hémorragique,
anti-anémique et reconstituante, elle
rentre de nos jours dans la composition d'une
multitude de médicaments allopathiques
et homéopathiques.
A
l'approche de l'hiver, faisons des économies
d'énergie comme les légionnaires
romains en faction devant les casernes
de l'empire: pour se réchauffer,
ils se frictionnaient vigoureusement les
jambes avec une poignée d'orties
!!!
Cette
plante méconnue a de nombreux usages:
comme fertilisant de nos jardins, ses fibres étaient
utilisées autrefois pou fabriquer
du tissu (insecticide, antibactérien
et fongicide), elle contient un colorant
jaune utilisé comme colorant alimentaire,
de plus à parti de ses jeunes pousses
fraîches, on peut réaliser d'excellentes
recettes. Soyez rassurés, les ortie
perdent leur caractère urticant au
séchage ou à la cuisson.
Recette
de la soupe à l'ortie:
Récolter
puis laver les jeunes pousses d'orties (
150 grammes pour 4 à 6 personnes)
faire revenir ail et oignon dans un peu d'huile,
ajouter les orties puis deux ou trois pommes
de terre, sel poivre et couvrir d'eau. Servir
le velouté avec des croutons et du
fromage rapé. Pour un potage campagnard
faire cuire les jeunes pousses dans du bouillon
de volaille.
Pour
en savoir plus je vous conseille la lecture
de:
Les
secrets de l'ortie de Bernard Bertrand édition
du Terran
www.cuisine-sauvage.com
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